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CR PSG/OM

Le 02/09/07 à 23h09 par Gods


En ce premier dimanche de Septembre se tenait le Clasico du football français, entre deux équipes en quête de certitudes après un mois d'Août que l'on qualifiera de moyen à décevant suivant les ambitions de chacune des équipes. En effet, les escouades d'Albert Emon et de Paul Le Guen n'affichaient avant le match q'une seule victoire au compteur, faible bilan pour deux cadors supposés du Championnat. Sur le plan tactique, les parisiens se présentaient dans la même disposition qu'au Mans (avec Pauleta sur le banc donc), tandis que l'OM remplaçait Cheyrou par M'Bami, et retrouvait Cissé en pointe.

C'est dans un Parc plein comme un oeuf que les vingt-deux acteurs lancent les hostilités, et ce sont les marseillais qui investissent bien vite le camp parisien, monopolisant le ballon. Ce sont pourtant les parisiens qui se procurent la première occasion avec, sur un coup-franc de Rothen, une tête de Luyindula que Mandanda claque au-dessus de sa barre transversale (7'). Sur le corner, l'OM part en contre avec Nasri qui lance Niang en profondeur qui, gêné par une bonne sortie de Landreau, transmet à Ziani que Mendy accompagne hors des limites du terrain (8'). Marseille joue haut et obtient plusieurs corners, et va logiquement trouver l'ouverture sur l'un d'eux: la tête de Cissé est repoussée par Landreau, mais l'attaquant marseillais a bien suivi, et devance le gardien parisien pour ouvrir le score (0-1,11').

C'est un coup de boost pour... les parisiens, qui se mettent enfin à jouer haut, et monopolisent le cuir. Après quelques minutes de réglages, avec quelques centres bien saisis par Mandanda, Paris revient dans le match: sur un nouveau coup-franc de Rothen, Diané et Luyindula se retrouvent seuls devant Mandanda. La reprise acrobatique de la tête de l'ancien lyonnais ne laisse aucune chance au portier phocéen (1-1, 20'). Paris a pris la direction des opérations, mais manque de se faire surprendre sur un nouveau corner de Nasri. Cette fois-ci, la tête de Rodriguez est repoussée par Landreau qui se détend bien, avant que Rothen ne dégage sur sa ligne (27'). Nouvelle alerte pour les hommes de Le Guen, avec Nasri qui, en contre, lance Cissé par dessus la défense parisienne. Gêné par la sortie de Landreau et talonné par Camara, l'attaquant peroxydé de l'OM envoie un drop dans la tribune Auteuil (38'). Paris réagit immédiatement, avec Rothen qui, sur son couloir gauche, feinte le centre face à Ziani pour repiquer dans l'axe. Sa frappe du droit est bien captée par Mandanda (39'). Rothen toujours, avec un centre repoussé difficilement par le gardien marseillais, Frau a bien suivi, mais sa reprise ne trouve pas le cadre (41'). La mi-temps est sifflée sur ce score de 1-1. Elle aura été marquée par une grosse entame marseillaise, avant une bonne réaction parisienne.

La seconde période débute, et ce sont les parisiens, par la grâce d'un Rothen omniprésent, qui dominent les débats, mais peu d'occasions à se mettre sous la dent. Il y a bien cette frappe de Frau, peu avant l'heure de jeu, après avoir repiqué dans l'axe, mais il n'accroche pas le cadre (57'). Cette seconde période n'est que l'ombre de la première, malgré une tension toujours omniprésente sur le terrain. Dans ce genre de match, chaque équipe se doit de saisir sa chance, mais ni Digard, sur un service de Diané, ni Cheyrou, suite à un coup-franc de Nasri repoussé par Landreau, ne parviennent à marquer (68' et 70'), Digard butant sur Mandanda, et Cheyrou frappant au-dessus.

Les vingt dernières minutes seront dépourvues de situations concrètes, après le replacement de Cana comme garde du corps de Rothen. Le coaching de Le Guen (Chantôme pour Digard, et Pauleta pour Luyindula) n'y changera rien. Dernière occasion, un coup-franc de Rothen en toute fin de match, que Diané ne parvient pas à reprendre (93'). Cette première édition du Clasico s'achève donc sur ce score de 1-1, une sortie mitigée pour des parisiens trop empruntés en début de match, avant de bien se reprendre. En seconde période, les hommes de Le Guen ont semblés les mieux placés pour remporter les trois points de la victoire, mais ils n'ont jamais réussi (ou voulu) à se mettre en position. Manque d'ambitions ou baisse physique après un mois d'Août particulièrement chargé? toujours est-il que ce sont maintenant quinze jour de trêve internationale qui attendent les parisiens, pour travailler encore et encore les automatismes et le collectif.


Par Gods.

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